Un hôtel, un entrepôt et un hôpital n'ont pas les mêmes contraintes de recharge : durée de stationnement, puissance disponible, gestion des accès, obligations. LODMI dimensionne selon votre activité réelle, pas selon un catalogue.
La borne de recharge est devenue un critère de réservation : les conducteurs de véhicules électriques filtrent leurs recherches dessus. Pour un hôtel, c'est moins un investissement technique qu'un levier de remplissage, à condition de dimensionner juste.
Pour un commerce, la borne n'est pas un équipement : c'est un générateur de trafic. Les conducteurs électriques choisissent où s'arrêter en fonction de la recharge disponible, et le temps de charge devient du temps passé en magasin.
Un hôpital cumule tous les cas d'usage de la recharge : personnel en horaires décalés, visiteurs, véhicules de service, interventions à domicile. C'est un environnement où le dimensionnement et la gestion des accès comptent plus que la puissance brute.
Pour un bailleur, la recharge n'est pas un projet ponctuel mais une politique patrimoniale : des dizaines de résidences, des demandes de locataires qui arrivent une à une, et un cadre réglementaire, le droit à la prise, qui ne permet pas d'attendre.
Sur un site industriel, la recharge se heurte à une contrainte que les autres secteurs ignorent : la puissance électrique est déjà largement consommée par la production. Tout le projet consiste à insérer la recharge sans perturber l'outil industriel.
Un déjeuner dure une heure à une heure trente. Une recharge utile aussi. Cette coïncidence fait du restaurant l'un des lieux où la borne s'intègre le plus naturellement, et l'un des rares où elle attire directement des clients qui, autrement, seraient passés devant.
Pour un professionnel de l'automobile, la borne n'est plus un service annexe : c'est un outil de travail. Livrer un véhicule chargé, faire essayer, immobiliser un véhicule en atelier sans le rendre inutilisable, tout cela suppose de la recharge sur site.