Les trois photos indispensables
- L'emplacement envisagé de la borne : une vue d'ensemble qui montre la place de stationnement et le mur ou le poteau, puis une vue rapprochée de l'endroit exact. Un mètre ou un objet connu posé à côté donne l'échelle.
- Le compteur : le compteur lui-même et, juste à côté, le disjoncteur de branchement qui indique la puissance souscrite. Avec un compteur Linky, on photographie l'ensemble, étiquette comprise.
- Le tableau électrique : capot ouvert, en vue d'ensemble, de façon que l'on puisse compter les modules, repérer la présence d'un différentiel et voir s'il reste de la place.
Les photos qui font gagner du temps en plus
Le trajet du câble est ce qui fait varier le prix : une photo de la pièce qui sépare le tableau de la place, avec les murs, les passages et les éventuels obstacles, aide à estimer la longueur et le mode de pose, un sujet que détaille le guide sur la goulotte ou l'encastré.
Pour une maison ancienne ou une dépendance, une vue du bâtiment où se trouve le tableau et de la liaison avec la maison principale aide à repérer d'éventuels travaux de remise à niveau, voir rénover avant de poser et borne en bâtiment annexe.
Comment les prendre pour qu'elles soient utiles
- Un bon éclairage, sans reflet sur les étiquettes : utilisez le flash ou une lampe si le tableau est dans un coin sombre.
- Une photo nette, de face, qui reste lisible une fois agrandie : on doit pouvoir lire les calibres inscrits sur les disjoncteurs.
- Une vue d'ensemble puis un gros plan, pour que l'installateur voie à la fois la configuration et les détails.
- Des photos en orientation cohérente et sans filtre ni retouche.
- Une légende simple si besoin, par exemple « garage, mur de gauche » ou « tableau, côté entrée ».
Sécurité : ce qu'on ouvre et ce qu'on ne touche pas
Pour le tableau, on ouvre uniquement le capot plastique articulé prévu pour l'usage courant, celui qui laisse accessibles les manettes des disjoncteurs. On n'enlève jamais de plastron fixé par des vis, on ne touche à aucune borne ni à aucun câble, et on s'abstient de toute manipulation si le tableau est humide ou abîmé.
Notre parcours de diagnostic particulier demande précisément ces trois photos, l'emplacement, le compteur et le tableau, pour affiner l'offre. Elles ne remplacent pas pour autant la visite technique : notre guide comment ça se passe explique ce qu'elle apporte en plus.